Le Blog d'Elliryc

Carnet d'un Éducateur de Jeunes Enfants souhaitant plus de reconnaissance pour sa profession

mercredi 11 novembre 2009

Pas de bébés à la consigne !

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Une journée de mobilisation est annoncée pour le 17 novembre.

A Paris, une soirée-débat est organisée. le thème :

Enjeux pour la qualité des modes d’accueil et de la scolarisation des jeunes enfants

Avec :

  • Marie-Laure Cadart, médecin anthropologue, sur la qualité d’accueil des tout-petits.
  • Christine Passerieux, conseillère pédagogique et responsable du Gfen, sur les enjeux de l’accueil et de la scolarisation des 2/3ans.
  •  Hélène Périvier, économiste à la Fondation nationale des sciences politiques, sur la conciliation vie familiale/vie professionnelle.

à 19h30 Salle Jean Dame  17, rue Léopold Bellan - 75002 PARIS - Métro Sentier

Une carte-pétition sera distribuée lors de la soirée-débat.

lundi 29 juin 2009

Reconnaissance au niveau Licence : l'ANAS, France ESF, la FNEJE et l'ONES écrivent au Président de la République

L'Association nationale des assistants de services sociaux (ANAS), France économie sociale et familiale (FESF), la Fédération nationale des éducateurs de jeunes enfants (FNEJE) et l'Organisation nationale des éducateurs spécialisés (ONES) ont interpellé le président de la République, jeudi 25 juin, pour lui demander la reconnaissance au niveau licence des formations en travail social. Voici la lettre :

 

Monsieur le Président de la République,
Nous venons aujourd’hui soumettre à votre haute considération notre demande de débloquer et d’accélérer le processus menant, conformément au cadre européen, à la reconnaissance au niveau Bachelor (L) des professions du travail social.
Nos diplômes nécessitent trois années pleines de formation après le baccalauréat. Leurs niveaux respectifs ont à plusieurs reprises été relevés car les professionnels qualifiés
interviennent dans des domaines sensibles nécessitant la mise en œuvre de compétences fortes conjuguant savoir faire, savoir être et savoir théorique.
Or, La France se trouve être l’un des derniers pays européens où ne subsiste qu’une reconnaissance « bac+2 » pour ces formations et où les exigences européennes du Processus de Bologne ne sont pas encore appliquées aux formations en travail social.

Cette anomalie a des conséquences directes et graves.

  • La sous-évaluation génère le sentiment d’une forme de mépris envers nos professions. La mise à niveau que nous attendons constituerait un acte positif : une véritable reconnaissance de l’utilité et de l’importance de nos qualifications et compétences.
  • Elle limite les possibilités d’évolution en termes de carrières ou d’études. Dépasser cette situation renforcerait la motivation des professionnels, lesquels ne se sentiraient plus dans une « impasse professionnelle ».
  • Alors que les besoins sont importants, notamment en raison des départs de retraite, et des politiques sociales actuelles, elle renforce la baisse de l’attractivité de ces filières. Cette reconnaissance serait un signal positif pour celles et ceux qui souhaitent s’y engager.
  • Cette situation isole les professionnels et notre pays de l’Europe. Permettre de transposer un niveau d’études et de pouvoir exercer dans un autre pays sont des enjeux importants de cette réforme.

Aujourd’hui, le cadre européen vise à la convergence des systèmes de formation supérieure. Le Processus de Bologne entrera en vigueur en 2010. Les critères de Dublin, précisant les niveaux de compétences validant une formation et une profession au niveau Licence, s’appliqueront à partir de 2012. Nous soutenons que nos diplômes et professions sont conformes à ce niveau et nous pouvons dès à présent l’argumenter.
Deux possibilités s’offrent à la France. Attendre 2012 et adopter au dernier moment une reconnaissance d’ores et déjà légitime. Ou avancer dès aujourd’hui.

Monsieur le Président, vous avez fait avancer le dossier de la reconnaissance européenne des professions paramédicales à leur juste niveau d’études. Nous vous demandons la même initiative volontaire pour les professions de l’aide et du soutien en travail social. Vous avez ainsi l’occasion de permettre que se produise un événement que les professionnels attendent et revendiquent depuis des dizaines d’années.

Restant à votre disposition et espérant un engagement fort de votre part, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de nos respectueuses salutations.

Pour : 
Madame MISLIN, Présidente de la FNEJE
Madame GRESSER, Présidente de France ESF
Monsieur VAUCHEZ, Président de l’ONES
Madame LEGLISE, Présidente de l’ANAS

Source : Passerelles-EJE

vendredi 15 mai 2009

Jardins d'éveil : les professionnels de la Petite Enfance alertent

Bonjour à tous,

Les Jardins d'éveil sont toujours au cœur de l'actualité de la Petite Enfance...
Mme Morano a de nouveau occuper le terrain médiatique lors d'une visite dans la Marne lundi 11 mai dernier où elle a annoncé l'appel à candidature pour les jardins d'éveil.
Dans le même temps, la publication d'un guide pratique à l'attention des maires venait appuyer la demande auprès de ces derniers de se lancer dans l'aventure. En réponse, la ville de Paris répondait quelques jours plus tard qu'elle n'investirait pas les jardins d'éveil, préférant développer les structures Petite Enfance.

A l'heure actuelle, la pétition "Pas de bébés à la consigne!" a rassemblé quelques 13 000 signatures. Après une mobilisation qui a permis d'atteindre assez rapidement les 10 000 signatures, celles-ci ralentissent. Peu de médias relaient l'action. Un article du Monde vient de paraitre mais c'est bien un des seuls.

Il faut bien comprendre que la démarche du collectif, composé de plusieurs organisations de la Petite Enfance, est d'alerter sur les conditions d'accueil du jeune enfant telles qu'elles vont être proposées.

Le gouvernement propose avec les jardins d'éveil, une structure à moindre coût que les crèches en : diminuant le taux d'encadrement par rapport aux crèches pour une tranche d'âge (les 2-3 ans) qui est en pleine acquisition du langage, où l'acquisition de la propreté est une étape majeure attendue par les parents pour l'entrée en maternelle (bien loin de la remarque désormais célèbre de Xavier Darcos, ministre de l'Education Nationale), où la socialisation et le fait d'aller vers l'autre est très fort et a besoin d'être accompagné. De plus, pour continuer à parler finances, l'idée est aussi d'utiliser des bâtiments existants pour créer plus rapidement ces jardins d'éveil. L'exemple de Ville-de-Tardenois lors de la visite de Mme Morano lundi illustre bien la situation : ce sont les anciens locaux de la Poste qui sont prévus d'être investis. En tant que professionnels, nous savons qu'il est déjà parfois pas évident de travailler dans des loacaux étudiés pour accueillir la Petite Enfance car tout n'est pas forcément bien étudié (rien n'est parfait!) alors réaménager des locaux ayant été construits pour d'autres fonctions risquent de révéler bien des surprises!

Je rajouterai l'élément indiqué par Mme Christine Accolas-Bellec, déléguée nationale de la Fédération Nationale des Educateurs de Jeunes Enfants : "Pourquoi créer des structures spéciales pour les 2-3 ans ? Cela les obligera à passer de la crèche au jardin d'éveil, puis du jardin d'éveil à la maternelle, alors qu'ils pourraient tout simplement passer de la crèche à la maternelle. A cet âge-là, les séparations demandent un investissement énorme, mieux vaut éviter les ruptures inutiles. "

Peut-on faire autant d'économies sur le dos de la Petite Enfance, le futur de notre société, sous l'excuse de vouloir créer un maximum de places de garde pour les enfants afin de subvenir aux besoins des parents? Les professionnels du collectif préfèrent défendre une qualité de l'accueil et même s'ils sont conscients du réel besoin de créer des structures, ils veulent alerter les parents et l'opinion publique sur la réalité de la situation au-delà des effets d'annonces du gouvernement.

Article publié sur Rédacteur Agoravox
       

mercredi 18 mars 2009

Mobilisation sur le forum Passerelles-EJE

Bonjour à tous,

logoejeplaquette600Puisque vous êtes nombreux à visiter ce blog dans le cadre de la mobilisation de la Petite Enfance contre la refonte du décret de 2007 et sûrement aussi dans le cadre des manifestations organisées demain, je vous invite à parcourir la discussion du forum de Passerelles-EJE  Grèves dans la Petite Enfance : annonce et nouvelles où sont en train d'être annoncés les différents rassemblements dans les cortèges. Ainsi, il y aura peut-être un peu plus de visibilité pour la Petite Enfance, ce qui n'est pas un mal.

A++

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lundi 16 mars 2009

Pas de bébé à la consigne!

Pas de bébés à la consigne !
Pour des modes d’accueil de qualité

Le SNMPMI -Syndicat National des Médecins de PMI- appelle à manifester lors de la journée du 19 mars. Il propose aux différents acteurs de la Petite Enfance de se regrouper pour la manifestation.

Après contact avec plusieurs associations de la petite enfance et des modes d’accueil, et devant les projets gouvernementaux concernant les modes d’accueil (cf. le communiqué du 16 février), il a été décidé de nous regrouper dans un cortège lors de la manifestation parisienne du jeudi 19 mars (cf. l’appel du SNMPMI à cette manifestation), sous une banderole intitulée : 


Pas_de_b_b____la_consigne

Le SNMPMI propose à tous-tes les collègues de la Petite Enfance qui prévoyaient de se rendre à la manifestation de le rejoindre sous cette banderole.

Le SNMPMI y sera avec son communiqué de presse du 16 février et bien sûr, si les autres communiqués publiés par  d'autres associations pouvaient être à disposition, cela serait intéressant pour pouvoir les diffuser aux personnes autour du cortège qui seraient intéressées à discuter de notre initiative.

Nous avons fixé le lieu de rendez-vous suivant.
le jeudi 19 mars à 14h devant le cirque d’hiver
sur le trottoir du boulevard du Temple - filles du Calvaire, côté cirque d’hiver
(métro = filles du Calvaire)


Bonjour ,
A Toulouse et ses environs, des professionnels de crèches associatives se mobilisent et vous donnent rendez vous
JEUDI 19 MARS A 14H30 à l'intersection Bld Armand Duportal et Lascrosses. Signe de reconnaissance : du rose ! sur nos banderoles, nos ballons, nos bavoirs fluo où seront écrits nos slogans.
Venez nous rejoindre pour dire NON aux réformes prévues dans l'accueil de la petite enfance.

samedi 14 mars 2009

Réunion de mobilisation le 11 mars 2009

Le 11 mars étaient présents ou excusés les associations ou collectifs suivants :

FNEJE, UFNAFAM, ANPDE, ACEPP, UNIOPSS, SNMPMI, UNCASS, collectif Provence verte, coordination des établissements associatifs de Paris, UNSA petite enfance ville de Paris, CGT ville de Paris + ? CEPAME, collectif qualité accueil du Nord ; ANAPSY.pe, ANAP.

Nous avons défini lors de cette réunion les points d'accord contre ce décret  :

  • le taux d'encadrement,
  • la déqualification du personnel,
  • les jardins d'éveil sur le taux d'encadrement de 1 pour 12.

A l'issue de cette réunion, un  projet de texte a été rédigé par la FNEJE, ANPDE, SNMPMI, UNSA Petite enfance ville de Paris, cette base de travail a été transmise aux partenaires concernés, sera amendée et retravaillée lors d'une réunion début  avril  où seront décidés des moyens d'actions :

conférence de presse, lettre pétition internet , courrier, lettre à Mme MORANO, information auprès des parents et tout autre chose qui pourrait être proposé.

La Fédération Nationale des Éducateurs de Jeunes Enfants.

dimanche 8 mars 2009

Et maintenant, mobilisons-nous!

Bonjour à tous,

Comme vous avez pu le lire dans le dernier article de ce blog, la FNEJE et l'UNSA petite enfance ville de Paris proposent une rencontre afin de réunir les professionnels de la Petite Enfance mercredi 11 mars prochain.

En effet, depuis la publication du désormais célèbre rapport Tabarot, les choses tendent à évoluer dans la Petite Enfance mais pas dans le sens souhaité par les professionnels.

Le gouvernement cherche encore et toujours à créer un maximum avec un minimum. Résultat : la qualité de l'accueil pourrait en prendre un sérieux coup si rien n'est fait.

Je lis dans beaucoup de forums, blogs et autres sites d'EJE et de professionnels de la Petite Enfance, que ce rapport est une catastrophe. D'ailleurs, si j'avais besoin d'être confirmé de mes lectures, le mot-clé que vous tapez le plus et qui vous fait découvrir le blog est Tabarot depuis de nombreuses semaines...

J'espère que cette réunion permettra : 1/ de réunir un maximum d'acteurs de la Petite Enfance, 2/ de commencer à médiatiser la Petite Enfance autrement que par les effets d'annonces du gouvernement, 3/ de ne pas oublier qu'au cœur des préoccupations que nous avons, il ne soit jamais oublié la place de l'enfant. Ben oui, on se bat quand même pour lui (et aussi pour nous, c'est important également)!

Que tous ceux et celles qui écrivent qu'il faut se mobiliser montrent l'exemple. C'est maintenant qu'il y a une possibilité. qui est proposée par la FNEJE et l'UNSA. C'est maintenant qu'il faut se bouger.

vendredi 6 mars 2009

Mobilisation Acteurs Petite Enfance

Paris et Nantes, le 6 mars 2009

Bonjour à tous et à toutes,

La DGAS travaille actuellement sur une modification du décret 2007 relatif aux établissements et services d’accueil des enfants de moins de six ans. Ce projet de texte est inspiré très largement du rapport Tabarot.

Il reprend notamment les points suivants : modification du taux d’encadrement dans les établissements petite enfance, création des jardins d’éveil, personnels de moins en moins qualifiés auprès des enfants…

Nous sommes très inquiets pour la qualité de l’accueil des jeunes enfants et nous ne pouvons cautionner des mesures aussi contraires à notre éthique professionnelle.

Pour l’UNSA petite enfance ville de Paris et la FNEJE, ce projet en l’état n’est pas envisageable.

Il faut maintenant faire savoir fermement au pouvoir politique notre opposition à ces mesures. Ensemble, nous pouvons faire beaucoup afin que ce projet de décret prenne en compte nos propositions déjà largement énoncées.

C’est pourquoi, nous vous proposons une rencontre pour échanger et décider ensemble de ce que nous pouvons faire :

Le mercredi 11 mars 2009 à partir de 14h00

L’UNSA petite enfance ville de Paris et la Fédération Nationale des Éducateurs de Jeunes Enfants (FNEJE)

Contacts :

UNSA : 01 43 47 84 87 ou  Christophe Harnois  crharnois@yahoo.fr

FNEJE : Christine Accolas-Bellec - 02 40 47 53 64 - fneje-delegation@fneje.fr

mardi 17 février 2009

Quand la Petite Enfance n'intéresse personne

Bonjour à tous,

Suite au discours de M. Sarkozy sur la politique familiale, beaucoup de réactions s'attardent sur le congé parental. Hélas, trois fois hélas, la Petite Enfance n'intéresse toujours pas les médias et le grand public. Pourtant, le président de la République a annoncé 200 000 places de plus! Oui mais, quand il annonçait le droit opposable aux modes de garde il y a encore peu de temps de cela par l'intermédiaire de Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille, c'étaient 340 000 à 400 000 places qu'il fallait!! Quel recul!! C'est d'ailleurs bien pour ça que le Président n'a plus parlé de droit opposable...

Pour autant, la FNEJE vient de faire un appel à contribution pour faire des propositions autour des jardins d'éveil afin de ne pas subir encore les propositions du gouvernement mais bien d'être source d'idées. Car, derrière tout cela, se prépare un nouveau décret pour les structures Petite Enfance alors que le décret actuel ne date même pas de deux ans!

Il faut donc rapidement se mobiliser avant de subir encore des changements qui ne seront pas bénéfiques pour les enfants et pour les professionnels.

Cela commence par cet appel.

lundi 9 février 2009

SOS-Racisme : c'est la honte

SOS_C_est_la_honte

Plus de 30.000 ! Annoncé aussi fièrement qu'un taux de croissance flatteur, le nombre d'expulsions d'étrangers auquel la France a procédé cette année est présenté comme un « record » dont le pays devrait s'enorgueillir.

Pourtant, pour aboutir à de tels chiffres, se trouvent désormais expulsés du territoire des hommes et des femmes qui y vivaient depuis de nombreuses années et qui y avaient leur vie, leurs amis, leur conjoint, leurs enfants, leur travail et leurs espoirs.

Cette réalité doit faire prendre conscience à chacun que les personnes en situation irrégulière ne sauraient être ramenées, dans une logique populiste, à la catégorie administrative des gens à expulser.

Nous contestons donc cette vision consistant à voir dans chaque personne en situation irrégulière une personne à expulser. Chaque situation, à partir de critères clairs, doit être étudiée sans que les préfectures soient amenées à considérer les sans-papiers comme autant de personnes permettant de remplir un quota annuel d'expulsés.


Météo des expulsions
envoyé par sos-racisme

Nous contestons cette pensée qui consisterait à laisser croire que frapper les « sans-papiers » permettrait de mieux intégrer les étrangers en situation régulière. D'ailleurs, l'évolution de la législation, que ce soit la remise en cause très grave du droit des étrangers à vivre en famille ou – comme le montra la volonté d'instaurer des tests ADN - la tentative de jeter la suspicion sur l'honnêteté des étrangers, montre à quel point le durcissement du discours envers les « sans-papiers » s'est accompagné d'un durcissement de la législation envers les étrangers en situation régulière.

Nous contestons tout autant cette idée selon laquelle frapper les étrangers permettrait aux nationaux de mieux vivre. Dans l'angoisse de la crise économique, l'étranger – incarnation physique de la mondialisation - fait sans doute figure de bouc émissaire idéal. Mais qui peut croire que retirer des droits aux étrangers, qu'ils soient ou non en situation régulière, entraînerait un mieux-être pour les Français ? Qui peut croire qu'expulser des étrangers à tour de bras contribuerait à faire reculer le chômage, l'insécurité ou les problèmes de pouvoir d'achat et de logement ? En réalité, la régression des droits et des garanties pour les étrangers n'est jamais la marque du progrès des protections offertes au reste de la population.

Parce que ses fondements et ce qu'elle entraîne sont profondément contraires à l'idée que nous nous faisons de la dignité humaine et mettent en péril l'idéal de fraternité indissociable de la promesse républicaine, nous appelons le Gouvernement à mettre fin à sa politique du chiffre en matière d'expulsions.

Posté par elliryc à 10:56 - Actualités - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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