Le Blog d'Elliryc

Carnet d'un Éducateur de Jeunes Enfants souhaitant plus de reconnaissance pour sa profession

mardi 27 octobre 2009

Gratification des stages : l'ONES fait la proposition aux autres association de se regrouper

Un petit retour en arrière

L'application de la loi du 31 mars 2006 sur l'égalité des chances ainsi que celle du décret de janvier 2008 relatif à la gratification et au suivi des stages a produit de très nombreux effets pervers que les éducateurs spécialisés en formations ont subits de plein fouet. Cette mesure a donné lieu à l’un des mouvements de contestation les plus suivis de l’histoire des travailleurs sociaux. Tous les centres de formation ont été affectés à des degrés divers par des mouvements de grève et de blocage des cours jusqu’à juin 2008.
La circulaire du 27 février 2008 relative à la gratification des stagiaires dans le cadre des formations préparant aux diplômes de travail social est venue préciser  pour notre secteur, la
mise en œuvre de la loi. Plus tard, l'état a intégré le financement de ces gratifications et a encouragé les conseils généraux ainsi que les autres collectivités territoriales a suivre son
exemple. Pour autant, un certain nombre d'effets délétères ont perduré mais leur ampleur a été contenue par ces aménagements et dans la mesure où seuls les stages de plus de 3 mois étaient concernés.
Les annonces faites le 24 avril 2009 par le Président de la République ont très largement rebattu les cartes.  Ce dernier a affirmé : « Il n'est pas normal que les stages soient synonymes de précarité » et dans la foulée, le 27 avril, plusieurs membres du gouvernement, ont annoncé, devant le Comité des stages et de la professionnalisation des cursus universitaires (STAPRO), l’application de plusieurs mesures :
- tout stage de plus de deux mois sera rémunéré par une gratification d’au moins 30 % du SMIC ;
- cette règle sera appliquée dans la Fonction Publique ;
- l'État versera une aide exceptionnelle de 3 000 euros à l’embauche en contrat à durée indéterminée des jeunes stagiaires.

Dans son communiqué du 25 mai 2009, l'ONES avait affirmé que cette nouvelle disposition mettait en péril l'ensemble des formations des travailleurs sociaux et en particulier celle des éducateurs. Aussi dès le 1° juin 2009 notre organisation a fait passer à l'ensemble des députés un dossier étayant les difficultés d'application de cette mesure dans le champ du travail social. Le texte a été adopté et l'ONES a reçu un courrier du ministre du travail, Monsieur Xavier Darcos, par l'intermédiaire de Madame Fabienne LABRETTE-MENAGER, Député de la Sarthe pour affirmer l'engagement  de l'Etat. En effet, ce dernier a pris les dispositions pour neutraliser le coût des gratifications pour les établissements relevant de sa compétence et a sensibilisé les conseils généraux sur l'importance d'adopter une position similaire.   

La situation actuelle

Nous constatons plusieurs effets négatifs liés à cette mesure :
- une baisse très significative du nombre des terrains de stages pour les étudiants en travail social et plus particulièrement en ce qui concerne les éducateurs spécialisés.
-de très fortes disparités territoriales d'autant que contrairement à ce qu'a affirmé le Président de la République, les gratifications ne concernent pas la fonction publique.
-de très fortes disparités entre les étudiants selon leur statuts.
Par ailleurs, les critiques que nous formulions dans notre dossier se vérifient largement et nous relevons que les autres associations professionnelles ainsi que les organisations représentant les centres de formations viennent de présenter des analyses très convergentes à celles de l'ONES.

Quelle action ?

L'ONES estime que le moment est venu de l'action pour défendre les formations dans le travail social. Cependant l'expérience de la première vague des gratifications amène à mesurer dès le départ, un certain nombre de paramètres.
-Le secteur social et médico-social ne représente qu'une petite partie du champ d'application de cette mesure. Il est donc difficile de la contester complètement dans la mesure où ses effets peuvent être très bénéfiques pour luter contre la précarité étudiante dans d'autres secteurs (bâtiment, industrie..)
-Les propositions doivent être élaborées en intégrant très largement les acteurs de la formation des travailleurs sociaux.
-Les divisions internes des précédentes mobilisations ont pesé sur leur efficacité.
-Il est important de quantifier et mesurer le phénomène de raréfaction des terrains de stages.

En conclusion

L'ONES estime qu'il est fondamental de préserver le système de formation en alternance qui fait la particularité de nos métiers de l'éducatif et de l'accompagnement. Aussi nous considérons qu'il est urgent que tous les acteurs concernés se regroupent et harmonisent leur action. En conséquence, le président de l'ONES a fait parvenir un courrier aux présidents de l'ANAS, de la FNEJE, de France ESF et de  l'AFORTS pour leur faire la proposition  d'agir collectivement sur ce dossier de la gratification des stagiaires en formation dans le secteur médico social. 

Pour l’ONES,
Le Président
jean marie VAUCHEZ

O.N.E.S :  Route de Pavigny     39000 Lons le Saunier       www.ones-fr.org

lundi 14 septembre 2009

Un nouveau site pour la FNEJE

banni_re_FNEJE_nattransLa Fédération Nationale des Éducateurs de Jeunes Enfants fait sa rentrée et vous présente son nouveau site internet: www.fneje.fr

Mêlant esthétisme et facilité d'utilisation, vous y retrouverez des news sur l'actualité brûlante qui fait le quotidien des professionnels de la Petite Enfance.

Il présente également la Fédération, son but, ses moyens et son organisation (34 associations départementales).

Sa fonction de centre de formation y est clairement exposée avec ses Journées d'Etude Régionale et Universités d'Automne (programme et bulletin en téléchargement des Universités d'Automne de Perpignan).

Les étudiants trouveront également toutes les informations relatives à la formation d'EJE et les centres de formations proposant la préparation au diplôme.

Mais le site de la FNEJE, c'est également: les textes importants de la législation de la profession, des offres d'emploi et la pétition du collectif "Pas de bébés à la consigne, pour des modes de garde de qualité".

A cette occasion, plusieurs blogs d'associations départementales reprennent le nouveau graphisme.

A tout de suite sur le www.fneje.fr

dimanche 12 juillet 2009

Les Universités d'Automne de la FNEJE dans la Gazette Santé Social

Gazette_Sant__Social


publié le 10/07/2009

Du 12 au 14 octobre 2009 : Universités d'automne de la Fédération nationale des éducateurs de jeunes enfants

Carrefour d'échanges, d'information et de recherche, mais aussi instance représentative de la profession, UA_2009la Fédération nationale des éducateurs de jeunes enfants (FNEJE) regroupe plus d'un millier d'adhérents. Ses 18e universités d'automne, intitulées « Savoirs, expériences et compétences pour des projets d'accueil créatifs », se dérouleront du 12 au 14 octobre à Perpignan.

La première journée, professionnels et étudiants seront invités à « Prendre conscience de l'utilisation de leur expérience et de leurs savoirs théoriques dans l'agir au quotidien ». Un exposé évoquera ainsi le passage des savoirs et de la pratique à  la compétence. Le lendemain, les participants pourront réfléchir au partage des savoirs et à  la communication. Une conférence plénière fera notamment le point sur l'avancée de la recherche en matière de psychologie du développement.

Enfin, la dernière journée s'organisera autour du mot d'ordre « Faire valoir nos savoirs ».

Lieu : Perpignan
Inscription. De 100 euros (chômeurs et étudiants) à  420 euros (prise en charge employeur).
Contact. Tél. 02 40 47 53 64, www.fneje.fr

Source : http://www.gazette-sante-social.fr/actualite/agenda-du-12-au-14-octobre-universites-d-automne-de-la-federation-nationale-des-educateurs-de-jeunes-enfants-12094.html

lundi 29 juin 2009

Reconnaissance au niveau Licence : l'ANAS, France ESF, la FNEJE et l'ONES écrivent au Président de la République

L'Association nationale des assistants de services sociaux (ANAS), France économie sociale et familiale (FESF), la Fédération nationale des éducateurs de jeunes enfants (FNEJE) et l'Organisation nationale des éducateurs spécialisés (ONES) ont interpellé le président de la République, jeudi 25 juin, pour lui demander la reconnaissance au niveau licence des formations en travail social. Voici la lettre :

 

Monsieur le Président de la République,
Nous venons aujourd’hui soumettre à votre haute considération notre demande de débloquer et d’accélérer le processus menant, conformément au cadre européen, à la reconnaissance au niveau Bachelor (L) des professions du travail social.
Nos diplômes nécessitent trois années pleines de formation après le baccalauréat. Leurs niveaux respectifs ont à plusieurs reprises été relevés car les professionnels qualifiés
interviennent dans des domaines sensibles nécessitant la mise en œuvre de compétences fortes conjuguant savoir faire, savoir être et savoir théorique.
Or, La France se trouve être l’un des derniers pays européens où ne subsiste qu’une reconnaissance « bac+2 » pour ces formations et où les exigences européennes du Processus de Bologne ne sont pas encore appliquées aux formations en travail social.

Cette anomalie a des conséquences directes et graves.

  • La sous-évaluation génère le sentiment d’une forme de mépris envers nos professions. La mise à niveau que nous attendons constituerait un acte positif : une véritable reconnaissance de l’utilité et de l’importance de nos qualifications et compétences.
  • Elle limite les possibilités d’évolution en termes de carrières ou d’études. Dépasser cette situation renforcerait la motivation des professionnels, lesquels ne se sentiraient plus dans une « impasse professionnelle ».
  • Alors que les besoins sont importants, notamment en raison des départs de retraite, et des politiques sociales actuelles, elle renforce la baisse de l’attractivité de ces filières. Cette reconnaissance serait un signal positif pour celles et ceux qui souhaitent s’y engager.
  • Cette situation isole les professionnels et notre pays de l’Europe. Permettre de transposer un niveau d’études et de pouvoir exercer dans un autre pays sont des enjeux importants de cette réforme.

Aujourd’hui, le cadre européen vise à la convergence des systèmes de formation supérieure. Le Processus de Bologne entrera en vigueur en 2010. Les critères de Dublin, précisant les niveaux de compétences validant une formation et une profession au niveau Licence, s’appliqueront à partir de 2012. Nous soutenons que nos diplômes et professions sont conformes à ce niveau et nous pouvons dès à présent l’argumenter.
Deux possibilités s’offrent à la France. Attendre 2012 et adopter au dernier moment une reconnaissance d’ores et déjà légitime. Ou avancer dès aujourd’hui.

Monsieur le Président, vous avez fait avancer le dossier de la reconnaissance européenne des professions paramédicales à leur juste niveau d’études. Nous vous demandons la même initiative volontaire pour les professions de l’aide et du soutien en travail social. Vous avez ainsi l’occasion de permettre que se produise un événement que les professionnels attendent et revendiquent depuis des dizaines d’années.

Restant à votre disposition et espérant un engagement fort de votre part, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de nos respectueuses salutations.

Pour : 
Madame MISLIN, Présidente de la FNEJE
Madame GRESSER, Présidente de France ESF
Monsieur VAUCHEZ, Président de l’ONES
Madame LEGLISE, Présidente de l’ANAS

Source : Passerelles-EJE

jeudi 4 juin 2009

Sortie du prochain numéro d'Enjeux EJE

affiche_5_enjeux
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vendredi 10 avril 2009

Pétition : Pas de bébés à la consigne!

La volonté des Pouvoirs Publics de développer l’offre d’accueil du jeune enfant avec la création de 200 000 places d’accueil d’ici à 2012 est légitime. Mais les propositions de modification du décret du 20 février 2007, relatif aux établissements et services d’accueil, si elles sont maintenues, s’orientent vers une dégradation de la qualité d’accueil du jeune enfant.
Suite à la manifestation de notre opposition aux mesures envisagées, le gouvernement vient d’annoncer le 2 avril 2009, par la voix du directeur de cabinet de Madame Morano, secrétaire d’Etat à la famille, que les taux d’encadrement des enfants dans les établissements et services d’accueil ne seraient pas modifiés (un adulte pour 5 bébés et un adulte pour 8 enfants qui marchent).

Cependant d’autres dispositions pourraient être prises :
- Diminution de la qualification du personnel : la proportion des professionnels les plus qualifiés (éducateurs de jeunes enfants, puéricultrices et auxiliaires de puériculture) serait revue à la baisse.
- Projet de jardin d’éveil confirmé mais demeurant extrêmement vague, sauf pour le taux d’encadrement des enfants qui serait également réduit : un adulte pour 12 enfants de 2 à 3 ans au lieu d’un adulte pour 8 enfants aujourd’hui.
- Augmentation des capacités d’accueil en surnombre portées à 20% au lieu de 10% actuellement.

Pourtant, les connaissances sur le développement du jeune enfant, l’expérience des professionnels, appuyées par de nombreuses études, permettent d’affirmer que la qualité d’accueil du jeune enfant repose sur des qualifications professionnelles, des taux d’encadrement et des temps de réflexion sur les pratiques, qui favorisent une relation individualisée et soucieuse du bien-être de l’enfant.

Or, les projets de modification du décret vont à l’encontre de ces conditions, comme les récentes mesures portant de 3 à 4 le nombre d’enfants accueillis par les assistantes maternelles.

Nous affirmons au contraire que toute évolution du dispositif des modes d’accueil pour les enfants et leurs familles doit reposer sur les principes suivants :
- Respect du développement singulier de chaque enfant
- Socialisation et éveil
- Professionnalisation des adultes travaillant auprès des enfants
En un mot, accueil de qualité, et non, gardiennage et  « mise à la consigne ».

De plus, chaque famille doit pouvoir accéder au mode d’accueil de son choix, et sans barrière financière, ce que ne garantit pas le projet de décret.

C’est pourquoi nous nous opposons fermement aux modifications du décret sur les établissements et services d’accueil, et en demandons le retrait.

Nous nous engageons à nous mobiliser, et appelons parents et professionnels à nous rejoindre, pour que le développement de l’offre d’accueil rime avec la préservation de sa qualité.

Premiers signataires :
AFORTS (Association Française des Organismes de formation et de Recherche en Travail Social) ANAP (Association Nationale des Auxiliaires de Puériculture), ANAPSYpe (Association Nationale des Psychologues Petite enfance), ANPDE (Association Nationale des Puéricultrices diplômées d’Etat), CADRESPE (Collectif d’Association de Directeurs et Responsables d’Etablissement et Services Petite Enfance), CEPAME (Comité d’Entente des Ecoles Préparant Aux Métiers de l’Enfance - Association regroupant des écoles d’auxiliaires de Puériculture et de Puéricultrices) CGT petite enfance Paris, FNEJE (Fédération Nationale des Educateurs de Jeunes Enfants), Passerelles EJE, SNMPMI (Syndicat National des Médecins de PMI), SNU CLIAS FSU, SUPAP FSU, UNSA petite enfance ville de Paris.

Pour signer la pétition, cliquez ici.

samedi 14 mars 2009

Réunion de mobilisation le 11 mars 2009

Le 11 mars étaient présents ou excusés les associations ou collectifs suivants :

FNEJE, UFNAFAM, ANPDE, ACEPP, UNIOPSS, SNMPMI, UNCASS, collectif Provence verte, coordination des établissements associatifs de Paris, UNSA petite enfance ville de Paris, CGT ville de Paris + ? CEPAME, collectif qualité accueil du Nord ; ANAPSY.pe, ANAP.

Nous avons défini lors de cette réunion les points d'accord contre ce décret  :

  • le taux d'encadrement,
  • la déqualification du personnel,
  • les jardins d'éveil sur le taux d'encadrement de 1 pour 12.

A l'issue de cette réunion, un  projet de texte a été rédigé par la FNEJE, ANPDE, SNMPMI, UNSA Petite enfance ville de Paris, cette base de travail a été transmise aux partenaires concernés, sera amendée et retravaillée lors d'une réunion début  avril  où seront décidés des moyens d'actions :

conférence de presse, lettre pétition internet , courrier, lettre à Mme MORANO, information auprès des parents et tout autre chose qui pourrait être proposé.

La Fédération Nationale des Éducateurs de Jeunes Enfants.

vendredi 6 mars 2009

Mobilisation Acteurs Petite Enfance

Paris et Nantes, le 6 mars 2009

Bonjour à tous et à toutes,

La DGAS travaille actuellement sur une modification du décret 2007 relatif aux établissements et services d’accueil des enfants de moins de six ans. Ce projet de texte est inspiré très largement du rapport Tabarot.

Il reprend notamment les points suivants : modification du taux d’encadrement dans les établissements petite enfance, création des jardins d’éveil, personnels de moins en moins qualifiés auprès des enfants…

Nous sommes très inquiets pour la qualité de l’accueil des jeunes enfants et nous ne pouvons cautionner des mesures aussi contraires à notre éthique professionnelle.

Pour l’UNSA petite enfance ville de Paris et la FNEJE, ce projet en l’état n’est pas envisageable.

Il faut maintenant faire savoir fermement au pouvoir politique notre opposition à ces mesures. Ensemble, nous pouvons faire beaucoup afin que ce projet de décret prenne en compte nos propositions déjà largement énoncées.

C’est pourquoi, nous vous proposons une rencontre pour échanger et décider ensemble de ce que nous pouvons faire :

Le mercredi 11 mars 2009 à partir de 14h00

L’UNSA petite enfance ville de Paris et la Fédération Nationale des Éducateurs de Jeunes Enfants (FNEJE)

Contacts :

UNSA : 01 43 47 84 87 ou  Christophe Harnois  crharnois@yahoo.fr

FNEJE : Christine Accolas-Bellec - 02 40 47 53 64 - fneje-delegation@fneje.fr

mardi 17 février 2009

[FNEJE] Appel à contribution : autour des jardins d'éveil

Logo_fnejeVoici un « appel à contribution » concernant les jardins d’éveil, que le Conseil d'Administration de la FNEJE souhaite relayer le plus largement possible, en insistant auprès des professionnels sur son importance.

La Petite Enfance est depuis quelques mois l’enjeu de décisions politiques (droit opposable aux modes de garde) qui accélèrent l’évolution de nos pratiques à grands coups d’effets d’annonces (rapport Tabarot, conférences de presse…).

La FNEJE se rend régulièrement  à des réunions à la DGAS et à la CNAF depuis octobre 2008.

Il s’agit de mettre en place un nouveau décret permettant de valider de nouveaux moyens pour développer l’offre de garde.

Le Conseil d’Administration national est très vigilant. La prochaine réunion aura lieu le 4 mars. La FNEJE espère que les discussions entamées seront écoutées.

Un des principaux points de ce nouveau décret sera les fameux jardins d’éveil. La FNEJE lance un appel à contribution pour que les EJE fassent des propositions sur leur vision de cette nouvelle structure, rapportent des expériences similaires.


Le jardin d’éveil comme est une première étape du droit opposable à la garde d’enfant :
- Libérer les places dans les structures collectives ou chez les Assistantes Maternelles, occupées par les enfants de 2-3 ans.

- Structure intermédiaire entre la crèche (ou l’Assistante Maternelle) et l’école maternelle, où l’on préparera les enfants à entrer à l’école à 3 ans !

- Taux d’encadrement : 1 adulte pour 12 enfants

Telles sont les propositions du rapport Tabarot (juillet 2008), discutées depuis dans de nombreuses réunions, auxquelles participe la FNEJE.

Mais qu’en pensent les principaux intéressés, les EJE ? Comment voient-ils le fonctionnement de ces jardins d’éveil ? Leurs différences par rapport aux classes passerelles, et aux jardins d’enfants ? Avec quels types de personnel ?

Dans le prochain numéro du bulletin de la FNEJE envoyés aux adhérents, un gros dossier sera consacré sur ce sujet. La FNEJE souhaiterait avoir l'avis, le récit d'expériences similaires (classe passerelle, jardin d’enfants, structure innovante...),

Comment voyez-vous au quotidien le fonctionnement de ces jardins d’éveil ?

La FNEJE demande pour le moment, que soient classés les jardins d’éveil dans les structures expérimentales.

A vos plumes ou à votre ordinateur pour nous aider à élaborer des propositions qui respectent la qualité de l’accueil du jeune enfant et de sa famille. Pour fin février au plus tard ! Merci !

N’hésitez pas à envoyer vos propositions (manuscrites ou par mail) à :

FNEJE
Délégation Nationale
2 rue du Maréchal de Lattre de Tassigny
44000 Nantes
Tel : 02 40 47 53 64
Fax : 02 40 47 00 97
courriel : fneje-delegation@fneje.fr

Documentation :

Rapport Tabarot : www.premier-ministre.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_Tabarot.pdf (P78 à 80 pour les jardins d’éveil)

mercredi 21 janvier 2009

ONES : c'est officiel!

ONESDernière étape d'un processus engagé il y a plus d'un an, l'Organisation nationale des éducateurs spécialisés (ONES) a été portée sur les fonds baptismaux, samedi 17 janvier à Bourg-en-Bresse, où l'assemblée générale constitutive de la nouvelle association en a finalisé les objectifs et la structure juridique.
"Le choix a été fait de donner à l'ONES une structure fédérale pour lui permettre de représenter effectivement tous les relais ONES présents dans toute la France", indique en particulier l'organisation dans un communiqué de presse.
L'ONES a, entre autres, pour objet d'encourager la reconnaissance du métier d'éducateur spécialisé et, partant de là, d'avoir une fonction de vigilance et d'alerte sur l'évolution de cette profession, ses conditions d'exercice et son environnement.
Le statut de membre actif a été limité aux seuls éducateurs spécialisés, titulaires du DEES ou en formation, mais les relais locaux gardent la possibilité d'associer à leurs réflexions d'autres professionnels de l'éducation spécialisée.
L'assemblée générale constitutive a en outre procédé à l'élection du conseil d'administration et du bureau national de l'ONES, dont la présidence a été confiée à Jean-Marie Vauchez (Relais 39) et la vice-présidence à Cédric Cuny (Relais 68).

Parmi les thèmes sur lesquels l'ONES compte se positionner en priorité, figurent notamment la réforme de la convention collective du 15 mars 1966 et celle de l'ordonnance de 1945 sur la justice des mineurs, la formation des éducateurs et en particulier la gratification des stages et enfin la reconnaissance du DEES au niveau "bachelor" (en collaboration avec l'ANAS, la FNEJE et France ESF pour les autres professions sociales concernées).


Voilà, c'est fait. On ne peut que se réjouir de cette création officielle de organisation pour les Éducateurs Spécialisés. C'est un manque qui est enfin comblé puisque les EJE ou les AS, autres travailleurs sociaux de niveau III ont leurs organisations depuis longtemps.

Longue vie à l'ONES!

Posté par elliryc à 08:50 - FNEJE et autres associations - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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