dimanche 27 septembre 2009
Abonnement au blog
Bonjour à tous,
Vous êtes de plus en plus nombreux à vous abonner au blog. Je vous remercie beaucoup.
Une précision : je n'édite pas de newsletter pour le blog. Ce service vous permet juste de recevoir un mail à chaque article qui paraît.
Les personnes qui se sont inscrites en précisant qu'elles ne voulaient pas de mails pour chaque message paru n'auront donc pas beaucoup de nouvelles de ma part. Qu'elles n'hésitent pas à ce réinscrire si elles souhaitent tout de même recevoir des infos du blog à chaque article paru.
A bientôt!
samedi 26 septembre 2009
7e colloque Petite Enfance : La révolution de l'enfant
Vendredi 27 novembre 2009
08h00-08h30 : Accueil des participants
08h30-09h00 : Allocutions d’ouverture
Manuel Tornare, conseiller administratif, Ville de Genève
Oscar Tosato, conseiller municipal, Ville de Lausanne
Rêve
09h00-09h30 : Film "Petit frère"
Réalisation Frédéric Baillif, cinéaste, Genève
09h30-10h00 20 ans de la petite enfance à Genève
Témoignages
10h00-10h45 : Laisser les enfants grandir
Bernard Martino, auteur, réalisateur, La Rochelle
10h45-11h15 : Pause café
11h15-11h45 : La Révolution de l'enfant
Jean Epstein, psychosociologue, Paris
Zaü, dessinateur, Paris
11h45-12h00 : Respiration musicale
Jael
12h00-13h45 : Pause déjeuner
Révolution
13h45-14h30 : Déterminé pour ne pas l'être: la révolution du devenir
François Ansermet, professeur chef de service au SPEA, HUG, Genève
14h30-15h15 Korczak: le droit de l'enfant au respect
Daniel Halpérin, pédiatre, président de l'association suisse des Amis du Dr J.Korczak, Genève
15h15-15h30 : Pause
15h30-15h45 : Respiration musicale
Jael
15h45-16h30 : Révolution urbaine: une ville à la hauteur des enfants
Frédéric Jésu, pédopsychiatre de service public, vice-président DEI, France
16h30-17h15 : Plateau interview
François Ansermet, Daniel Halpérin, Frédéric Jésu
17h15-17h30 Respiration musicale
Jael
18h00-20h00 : Cocktail dînatoire, salons de l'hôtel Kempinski
Samedi 28 novembre 2009
08h00-08h30 : Accueil des participants
Evolution
08h30-09h30 : Attachements et changements culturels
Boris Cyrulnik, neuropsychiatre, directeur d’enseignement, Université Toulon
09h30-10h00 L’enfant et la famille précaire, ou du besoin d’attachement
Michel Delage, thérapeute familial, Toulon
10h00-10h15 Respiration musicale
Jael
10h15-10h45 : Pause café
10h45-11h15 Créer des liens - partir du bon pied
Nadia Bruschweiler-Stern, pédopsychiatre, directrice Centre Brazelton, Suisse
11h15-11h45 : L’évolution de la prise en charge de l’enfant vers le contexte communautaire
Joshua Sparrow, pédopsychiatre, Boston
11h45-12h15 : Plateau interview
E. Bitton, D. Châtelain, L. Chekroun, accueillants du Cerf-Volant
12h15-12h45 : Regards croisés
Marie-Françoise de Tassigny déléguée à la petite enfance, Ville de Genève
Jean-Claude Seiler chef du Service petite enfance, Ville de Lausanne
12h45-14h00 : Pause déjeuner
Défi
14h00-14h30 : L’enfance, la famille et l’Etat: les nouveaux défis de l’individualisme éducatif
Pierre-Yves Troutot, sociologue, directeur de la Haute école de travail social Genève - HETS-GE
14h30-15h00 Transformations sociales et nouveaux défis pour l’éducation de la petite enfance
Tullia Musatti, directeur de recherche CNR, Rome
15h00-15h30 : Petite enfance, un même mouvement, une même passion
Claudette Pitre-Robin, directrice générale, CPE de la Montégérie, Québec
15h30-15h45 Pause
15h45–16h15 Synthèse et clôture
Manuel Tornare, conseiller administratif, Ville de Genève
Oscar Tosato, conseiller municipal, Ville de Lausanne
16h15-16h30Respiration musicale
Chorale d’enfants, Institut Jacques Dalcroze, Genève
Site internet
www.colloqueenfance.ch
Lieu
Théâtre du Léman (ex Grand-Casino), Genève
Quai du Mont-Blanc 19
1211 Genève
Inscription
A l’aide du bulletin d’inscription à retourner
par courrier: DPE, CP 394, 1211 Genève 12
par fax : 022 418 81 01
Par e-mail
mardi 22 septembre 2009
Communiqué MP4 contre la suppression de la défenseure des enfants
Bonjour à tous,
Je vous invite à soutenir cette initiative portée par MP4 Champs Social.
LA SUPPRESSION DU DÉFENSEUR DES ENFANTS EST UNE INJURE FAITE A LA PROTECTION DE L’ENFANCE
La décision de supprimer cette autorité indépendante, spécifiquement en charge de la défense et de la promotion des droits de l’enfant, agissant dans le cadre des recommandations de la Convention internationale des droits de l’enfant qui fête son vingtième anniversaire, est totalement incompréhensible.
Le prétexte de la création d’un nouveau défenseur des droits, dont la compétence serait élargie et inclurait celle des enfants, est une ineptie pratique doublée d’un mensonge d’État sur un recul des libertés et du droit. Pareille création supprime en réalité une institution spécifique à l’enfance, dont la nécessité est reconnue de tous et dont le travail remarquable depuis sa création en 2000 est unanimement salué en France et à l’étranger. C’est l’indépendance qui fait peur aux pouvoirs en place, ici comme dans l’inquiétant projet de suppression des juges d’instruction.
La question est éminemment politique. C’est la façon dont la fonction de Défenseur a été investie par Claire Brisset puis par Dominique Versini qui dérange. Qu’est-ce que cette autorité indépendante qui se permet des analyses sévères des politiques publiques portant sur l’aide sociale à l’enfance, sur la justice des mineurs, sur le sort fait aux parents clandestins et à leurs enfants, sur la santé des adolescents ? Il est évidemment plus simple de briser le thermomètre, de nier les évidences, que d’accepter d’entendre ce que les analyses légitimes ont pointé et pointent actuellement.
Aux côtés des nombreuses organisations qui manifestent leur condamnation de cette décision, qui plus est prise sans évaluation et sans même en prévenir la défenseure actuelle, le mouvement MP4 (Mouvement pour une parole politique des professionnels du champ social) appelle à une très large mobilisation pour dénoncer et surtout faire échouer cette politique liberticide en trompe-l’œil.
Il s’associera à toute convergence des initiatives pour faire masse et gagner face à cette régression sociale et démocratique.
MP4-CHAMPSOCIAL
• Contact : François Chobeaux / francois.chobeaux@cemea.asso.fr / 06 08 90 86 36
• Pour soutenir la défenseure des enfants se rendre sur son site : Coordination des soutiens pour un Défenseur des enfants indépendant (cliquer ici)
jeudi 17 septembre 2009
Mais où va-t-on?
Bonjour à tous,
Dans l'urgence de l'information, je ne vous ai mis que le communiqué de Dominique Versini. Je prends un peu de temps maintenant pour réagir.
Les réactions sont vives et nombreuses : l'Unicef, la LDH, RESF, associations, syndicats, partis politiques demandent tous de revenir sur cette position.
Ce qui est étonnant, puisque nous sommes dans une république communicante, c'est de constater combien le gouvernement a su rester discret sur deux projets de lois... Si vous aviez encore un doute sur la façon de gérer les médias, vous en avez ici un parfait exemple : mesure impopulaire certaine, ce projet n'a tout simplement pas fait l'objet de communication de la part d'un ministre. Si nous prenons, à l'opposé, l'exemple des jardins d'éveil pour rester dans la Petite Enfance, nous voyons que tout est bon pour communiquer pour la secrétaire d'Etat chargée de la Famille, Nadine Morano : Villers-en-Tardenois pour l'annonce du premier projet, le guide à l'usage des maires, l'inauguration du premier jardin d'éveil à Caussade (Tarn-et-Garonne). Rappelons que ce projet concerne 8000 places en quelques années. C'est un peu l'arbre qui cache la forêt. Pendant que tout le monde se focalise sur ce sujet, on ne parle plus de qualité d'accueil, des autres modes d'accueil de la Petite Enfance (crèche familiale...) et le gouvernement nous sort de son chapeau, la fin de la défenseure des enfants, tranquillement, sans rien dire, comme si de rien n'était.
Si nous regardons cette triste situation sous un autre angle, on peut se questionner sur l'intérêt que porte le gouvernement et le Président de la République sur la Petite Enfance et l'Enfance.
En effet, si nous prenons un peu de recul sur les grands effets d'annonces du candidat Sarkory ou même depuis son élection, nous constatons que :
- le droit opposable au mode de garde n'est pas mis en place;
- qu'au lieu de cela, le gouvernement va de plus en plus vers une déqualification du personnel au sein des structures d'accueil de la Petite Enfance(cf. les différents rapports sortis ces deux dernières années : Tabarot, Maurice et Papon, Juilhard);
- Le jardin d'éveil en est un parfait exemple puisque la proposition de départ permettait de faire encore plus d'économie sur le personnel que tel qu'il est présenté maintenant;
- Le point d'orgue actuel étant la suppression annoncée de la défenseure des enfants.
Une analyse rapide me ferait dire que les citoyens de demain ne sont pas les électeurs d'aujourd'hui et malgré les enjeux électoraux au moment des municipales, les enfants coûtent plus aux politiques qu'ils ne rapportent. Apparemment, il faut arrêter les frais et arrêter d'investir dans l'avenir. Ce n'est pas la peine. C'est cynique.
mardi 15 septembre 2009
Vers une suppression du défenseur des enfants (communiqué)
DOMINIQUE VERSINI, DÉFENSEURE DES ENFANTS, DECOUVRE QUE LE GOUVERNEMENT A DÉCIDE DE SUPPRIMER LE DÉFENSEUR DES ENFANTS AU MOMENT DU 20ème ANNIVERSAIRE DE LA CONVENTION INTERNATIONALE DES DROITS DE L’ENFANT (CIDE)
Paris, le 15 septembre 2009
Alors que partout en France et dans le monde, se prépare le 20ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, la Défenseure des enfants, Dominique VERSINI, découvre avec stupeur les 2 projets de loi présentés lors du dernier conseil des ministres (9/09/09) qui suppriment l’Institution du Défenseur des enfants créée par la loi du 6 mars 2000 en tant qu’Autorité indépendante chargée de défendre et de promouvoir les droits des enfants et diluent ses missions au sein d’un nouveau Défenseur des droits.
Dominique VERSINI, qui n’a été à aucun moment ni consultée ni auditionnée (malgré les demandes de rendez-vous qu’elle a formulées auprès de l’exécutif dès la connaissance du projet de création d’un Défenseur des droits fin 2007), conteste à la fois la méthode, qui relève de la maltraitance institutionnelle1 ainsi que les 2 projets de lois qui posent de nombreuses interrogations :
Le nouveau Défenseur des droits, qui a été institué par la réforme constitutionnelle du 23 juillet 2008 sans que son périmètre soit défini au moment du vote, a pour but, selon le projet, de renforcer et de donner plus de cohérence et de lisibilité à la protection des droits et des libertés des citoyens en le dotant de pouvoirs renforcés. Si tel est le but, on ne comprend pas pourquoi le Gouvernement a décidé de limiter son champ d’intervention aux compétences du Médiateur de la République, du Défenseur des enfants et de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS), excluant de fait la protection de droits aussi fondamentaux pour nos concitoyens que ceux concernant les discriminations, le contrôle des lieux privatifs de liberté, la protection de la vie privée menacée par la multiplication des fichiers informatiques qui resteraient gérés respectivement par la HALDE, le Contrôleur général des lieux privatifs de liberté (CGPL) et la CNIL.
La Défenseure des enfants exprime son total désaccord sur le fait qu’ait été décidé arbitrairement et sans aucune concertation de dissoudre certaines autorités indépendantes et d’aménager une simple articulation avec d’autres.
Elle demande donc au Gouvernement d’expliciter sur la base de quelles logiques il a pris la décision de supprimer à mi-mandat une autorité indépendante de la République en charge de la défense et de la promotion des droits de l’enfant dont le travail est reconnu unanimement en France et à l’étranger.
Concernant plus spécifiquement les enfants :
La Défenseure des enfants rappelle que depuis sa création l’Institution a traité des réclamations concernant près de 20.000 enfants.
-
La Défenseure des enfants
considère que cette nouvelle organisation va affaiblir la mission de
défense et de promotion des droits de l’enfant :
- Les enfants (mais aussi leurs parents) ne s’adresseront pas facilement à un Défenseur des droits qui n’aura pas une compétence visible et spécialisée pour les enfants. Les modèles européens auxquels fait référence le projet de loi prévoient sous une forme ou sous une autre un Défenseur des enfants en tant que structure distincte ou adjointe du Médiateur général.
-
En matière de défense des droits de l’enfant le projet de loi marque un recul par rapport à la loi du 6 mars 2000 qui a confié au Défenseur des enfants la mission de défendre tous les droits fondamentaux des enfants
consacrés par la loi ou par un engagement international régulièrement
ratifié ou approuvé, et notamment la Convention internationale des
droits de l’enfant à laquelle il n’est à aucun moment fait référence
dans le projet.
Cela ne pourra qu’entraîner une réduction des interventions que la Défenseure des enfants est amenée à faire régulièrement auprès des pouvoirs publics en faveur d’enfants qui vivent des situations qui ne sont pas formellement interdites dans le droit français mais qui sont contraires à leur intérêt supérieur au sens de la Convention internationale des droits de l’enfant : par exemple, la présence d’enfants dans les Centres de rétention administrative, le traitement des mineurs étrangers isolés, l’accès aux soins des enfants de Mayotte, ... C’est donc l’Autorité morale et la force d’interpellation de la Défenseure des enfants à travers ses interventions et avis qui sont réduites. -
Le projet de loi ne prévoit rien sur le maintien de la mission de promotion des droits de l’enfant qui est affirmé dans l’article 5 de la loi du 6 mars 2000,
que la Défenseure des enfants a développé considérablement en 3 ans -
en partenariat avec des conseils généraux de tout bord politique et
avec l’Education nationale - par la création de 32 « jeunes ambassadeurs » faisant leur service civil volontaire auprès de son institution et ayant sensibilisé sur les droits de l’enfant plus de 50 000 enfants en trois ans dans 12 départements.
Elle rappelle qu’elle anime également une équipe de 60 correspondants territoriaux qui la représentent sur tout le territoire. Leurs attributions (promotion des droits de l’enfant, médiations interinstitutionnelles de premier niveau lorsqu’un droit de l’enfant est menacé, liens avec les différentes autorités publiques, enquêtes de terrain sur la mise en œuvre des droits de l’enfant, tutorat des jeunes ambassadeurs...) diffèrent de celles des délégués du Médiateur de la République. Le projet de loi ne dit rien sur le devenir de ces hommes et de ces femmes issus de la société civile qui, souvent depuis la création de l’institution, se dévouent à la cause des enfants.
-
Dominique
VERSINI rappelle que l’apport du Défenseur des enfants dépasse le
traitement des réclamations et s’inscrit dans une réflexion de société
sur les grandes questions concernant les enfants
En 3 ans elle a fait des propositions de réformes législatives sur des questions de société reprises par le Gouvernement (le statut des tiers beaux-parents, la situation des enfants dans les séparations parentales conflictuelles,...), des propositions d’améliorations de politiques publiques (le rapport sur les Adolescents en souffrance mis en application par la ministre de la Santé a entraîné la multiplication des Maisons des adolescents et des équipes mobiles de pédopsychiatrie), des recommandations relatives aux mineurs étrangers isolés, aux tests ADN, et à la justice des mineurs. -
L’Institution du Défenseur des enfants contribue à porter la parole des enfants au plus haut niveau de l’Etat
En 2009, a été réalisée une grande consultation nationale donnant la parole aux collégiens et lycéens sur 10 sujets qui les concernent (famille, éducation, discriminations, violences, justice, handicap, santé, expression et la participation ...). Leurs 200 propositions, rassemblées dans un livre d’or de la parole des jeunes et destinées au Président de la République et au Parlement, seront rendues publiques par leurs porte-parole à la Sorbonne le 20 novembre 2009.
La Défenseure des enfants pense qu’il serait particulièrement opportun que le Gouvernement vienne à cette occasion expliquer aux jeunes le nouveau dispositif envisagé pour la défense de leurs droits. -
Dominique VERSINI va assurer la Présidence du réseau européen des 35 Défenseurs des enfants (European Network of Ombudspeople for Children)
Ces Défenseurs des enfants se réunissent en assemblée générale à Paris du 23 au 25 septembre 2009 pour échanger leurs expériences en matière de respect des droits de l’enfant en présence de représentants du Conseil de l’Europe et de la Commission européenne.
La Défenseure des enfants invite le Gouvernement, le Parlement et la presse à venir les rencontrer pour comprendre leurs différentes modalités d’organisation qui, dans tous les cas, identifient nettement la visibilité de la fonction de Défenseur des enfants.
Dominique VERSINI considère que la suppression du Défenseur des enfants sous la forme décidée par le Gouvernement marque un recul dans le respect des droits fondamentaux des enfants et va à l’encontre des préconisations du Comité des droits de l’enfant des Nations Unies qui, dans son rapport du 22 juin 2009, a demandé au Gouvernement de « continuer à renforcer le rôle du Défenseur des enfants ».
Pour mémoire :
Dominique VERSINI, conseiller d’Etat, ancien secrétaire d’Etat chargée de la lutte contre la précarité et l’exclusion (2002-2004) et Co-créatrice du Samu Social de Paris (1993), a été nommée Défenseure des enfants par décret du Président de la République le 29 juin 2006 pour une durée de 6 ans (2006-2012). Elle a succédé à Claire Brisset (2000-2006), actuelle médiatrice de la Ville de Paris.
1 : L’Institution du Défenseur des enfants comprend 28 permanents, 60 correspondants territoriaux et 34 jeunes ambassadeurs civils volontaires
lundi 14 septembre 2009
Un nouveau site pour la FNEJE
La Fédération Nationale des Éducateurs de Jeunes Enfants fait sa rentrée et vous présente son nouveau site internet: www.fneje.fr
Mêlant esthétisme et facilité d'utilisation, vous y retrouverez des news sur l'actualité brûlante qui fait le quotidien des professionnels de la Petite Enfance.
Il présente également la Fédération, son but, ses moyens et son organisation (34 associations départementales).
Sa fonction de centre de formation y est clairement exposée avec ses Journées d'Etude Régionale et Universités d'Automne (programme et bulletin en téléchargement des Universités d'Automne de Perpignan).
Les étudiants trouveront également toutes les informations relatives à la formation d'EJE et les centres de formations proposant la préparation au diplôme.
Mais le site de la FNEJE, c'est également: les textes importants de la législation de la profession, des offres d'emploi et la pétition du collectif "Pas de bébés à la consigne, pour des modes de garde de qualité".
A cette occasion, plusieurs blogs d'associations départementales reprennent le nouveau graphisme.
A tout de suite sur le www.fneje.fr
vendredi 11 septembre 2009
Qui veut des jardins d'éveil ?
Nadine Morano a des difficultés à vendre ses jardins d'éveils aux communes. Les éducateurs craignent un affaiblissement de l'encadrement de la petite enfance. Et une préfiguration de la fin des maternelles. Quant aux communes, elles semblent peu pressées d'expérimenter le dispositif.
Difficile d'obtenir une info sur les jardins d'éveil auprès du cabinet de Nadine Morano. Il est vrai qu'il est sans doute trop tôt pour tirer les premières conclusions. Le lancement du dispositif remonte au 6 mai dernier, à Ville-en-Tardenois (Marne), petite commune de six cents habitants, dont le maire sans étiquette, Thierry Barba, assure que le projet, ficelé sur le plan administratif, ne sera pas opérationnel à la rentrée (voir ci-dessous). Bref, dans cette phase de décollage, l'enthousiasme est peu palpable.
Ville-en-Tardenois attendra 2010
Fin mai, la petite commune de Ville-en-Tardenois (Marne, 600 habitants) a eu droit aux égards de la République avec la visite de la secrétaire d'État, Nadine Morano. Thierry Barba l'assure, il est favorable aux jardins d'éveil. « La communauté de communes ne va pas créer de crèche sur notre territoire, nous sommes donc obligés de songer à d'autres solutions parce que nous manquons d'équipements ». C'est vrai, Thierry Barba n'est pas un fervent défenseur de l'école à 2 ans. « Je trouve que l'on enlève une partie de l'enfance aux petits. Mais je suis pour le maintien de la maternelle ». Nadine Morano veut aller vite sur les jardins d'éveil, mais même « sa » ville phare, celle qui a été choisie pour le lancement officiel, aura des difficultés à être dans les temps. « Nous ne démarrerons qu'en 2010 », assure le maire.
Chère maternelle
Pour
le gouvernement, « les jardins d'éveil constituent une nouvelle offre
d'accueil pour les enfants de 2 à 3 ans, adaptée aux besoins des
parents et aux contraintes des territoires ». Le financement de
l'expérimentation s'élèvera à 25 M. d'euros et sera assuré par la
branche famille de la Caisse d'allocations familiales. Jusqu'en 2012,
le dispositif sera expérimental : il portera sur 8 000 places et sera
régulièrement évalué. Ces places d'accueil d'un nouveau genre entrent
dans la volonté du gouvernement d'offrir d'ici à 2012, 200 000
nouvelles places, mieux adaptées aux attentes des familles. Or, pour
beaucoup d'acteurs scolaires et d'élus, cette alternative passe mal. La
ville de Paris a été une des premières à opposer un « niet »
catégorique, pour trois raisons bien précises. La première concerne
l'abaissement des normes d'encadrement, moins contraignantes que celles
pratiquées en crèche : un adulte pour douze enfants au lieu d'un adulte
pour huit enfants dans les crèches... La deuxième crainte relève de la
fragilisation de l'école maternelle. Pour la ville, le gouvernement a
pour projet de se désengager du financement de la scolarisation en
maternelle des moins de 3 ans, voire au-delà dans un second temps, ce
qui entraînerait des difficultés d'ordre pédagogique. C'est la
troisième raison du refus parisien : l'absence de scolarisation des
moins de 3 ans impacterait négativement sur la trajectoire scolaire des
enfants, notamment dans les quartiers populaires. « À Paris, il
convient de souligner que la très faible scolarisation des enfants de
moins de 3 ans (2 % contre 21 % au niveau national) s'est encore
accentuée ces dernières années : 2 514 enfants de moins de 3 ans
étaient scolarisés en 2000-2001, ils ne sont plus que 1 206 (dont 688
dans le secteur privé) depuis la rentrée scolaire 2008 », précise
Colombe Brossel, adjointe à la petite enfance. À titre de comparaison,
Paris reçoit 13 000 « 2-3 ans » dans ses établissements de la petite
enfance.
Du côté des éducateurs des jeunes enfants, la tendance
est au rejet. En Gironde, la Fédération des éducateurs de jeunes
enfants (FNEJE) dénonce une dérive : un « toujours plus de familles
sans moyens supplémentaires », qui engendre un « épuisement
professionnel ». Dans un communiqué, la fédération va plus loin,
fustigeant la « création de lieux « déréglementés », microcrèches,
collectifs d'assistantes maternelles, jardins d'éveil, sans projets
précis ». Même son de cloche du côté des associations familiales. Le
Conseil départemental des associations familiales laïques de la Loire
(CDAFAL) assure, par la voix de sa présidente, Janine Sarkissian, que
« le gouvernement s'apprête à démanteler le fleuron de l'Éducation
nationale, à savoir l'école maternelle. C'est inacceptable pour les
personnels, inacceptable pour les parents qui devront payer ces jardins
d'éveil, inacceptable encore pour les communes qui en auront la
charge ».
Pour la CNAF, « inutile de se faire peur »
Pour la CNAF, "inutile de se faire peur"
Lors de la réunion organisée par la SNEC-CFTC, Sylvie Le Chevillier, responsable du département Enfance et parentalité de la CNAF, a voulu faire œuvre pédagogique : « il est inutile de se faire peur pour le plaisir : les jardins d'éveil ne se substitueront pas à l'école maternelle pour la simple raison qu'ils coûtent plus cher ». L'intérêt financier sera évident pour les parents, puisque le jardin d'éveil sera « un tiers moins cher que les crèches ». Les tarifs pour les parents annoncés par la CNAF sont en effet de 2,29 euros par jour (soit 45,84 euros pour une vingtaine de jours par mois) pour les familles ayant un revenu mensuel inférieur à 573 euros. Ce tarif journalier sera de 4,24 euros pour les familles gagnant un SMIC, de 8,48 euros pour deux SMIC, de 12,72 euros pour trois SMIC et de 17,80 euros pour les familles ayant des revenus supérieurs au plafond mensuel (4 450 euros). Sylvie Le Chevillier l'assure : « Nous veillerons à privilégier les compétences et les qualités humaines aux diplômes. Il pourra s'agir du personnel traditionnel de la petite enfance, mais nous voudrions aussi ouvrir les jardins d'éveil aux éducateurs spécialisés, aux techniciens de l'intervention sociale et familiale ou aux BAFD (brevet d'aptitude aux fonctions de directeur en accueils collectifs de mineurs). » Des propos que les éducateurs jeunes enfants ont du mal à avaler.
Pourquoi ne pas essayer les « classes passerelles » ?
À Lille, l'adjointe à la petite enfance, Lise Daleux, s'étonne que le gouvernement n'ait pas exploré plus avant la solution des classes passerelles : « Elles permettent aux jeunes enfants de découvrir l'univers scolaire tout en bénéficiant de l'encadrement habituel des crèches, assure-t-elle. Elle invite le gouvernement à mieux « prendre le temps de la réflexion ». Le 3 juin dernier, le Syndicat national de l'enseignement chrétien (SNEC-CFTC) a invité la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) à s'expliquer sur les jardins d'éveil (voir encadré). « Ce qui nous préoccupe le plus, c'est la perte de 100 000 places en maternelles pour les 2-3 ans depuis 2002. Il est clair à nos yeux que l'État se désengage », assure Fabrice Frénea, en charge de la petite enfance au SNEC. Pourtant, un enfant de 2 ans scolarisé coûte moins qu'un enfant intégré dans une crèche. « C'est de l'ordre de 4 660 euros par enfant (NDLR, chiffre 2008) et l'État n'en prend en charge que la moitié », assure-t-il. Avant de confier : « Je sens ce projet très mal parti. Il y a pas mal de résistances, jusqu'au cœur des conseils d'administration des CAF ». Le gouvernement dispose-t-il d'informations plus optimistes ?
Source : La Lettre du Cadre Territorial numéro 385 (1er septembre 2009)
mercredi 9 septembre 2009
La grippe A expliquée aux enfants
Bayarkids met en ligne un kit d’information et de prévention spécialement conçu pour les enfants : “La grippe A, ce que tu dois savoir”. Un dessin animé et des mini-posters à diffuser librement pour faire face ensemble à la pandémie.
La grippe A, c’est quoi ? Comment ça s’attrape ? Comment la reconnaître ? Et surtout, quels gestes faut-il faire pour se protéger et protéger les autres ? Pour expliquer et prévenir la pandémie annoncée de grippe A (H1N1), Bayard Jeunesse et l’équipe de bayardKids propose un petit dessin animé pédagogique à destination des enfants.Ce dessin animé de 3 minutes, clair et didactique, a été conçu en collaboration avec la rédaction d’Images Doc, le mensuel documentaire de référence des 8-12 ans, et Dr Anne Mosnier, coordinatrice nationale du réseau des GROG (Groupes Régionaux d’Observation de la Grippe). En complément de cette vidéo, 2 fiches de prévention en PDF à imprimer, diffuser et afficher pour mieux faire face, ensemble, à la propagation de cette maladie.
Parents, enseignants : n’hésitez pas à diffuser ce dessin animé. Cette vidéo et ces mini-posters sont librement utilisables en classe, en famille, chez vos amis.
lundi 7 septembre 2009
Les droits de l'enfant : 20 ans après
Programme du colloque organisé à Sciences Po le 18 novembre
2009 par l'UNICEF sur le thème "Les droits de l’enfant 20 ans après : l’intérêt
supérieur de l’enfant face au politique".
8h45 : Accueil
9h15 : Ouverture
Richard Descoings, directeur de Sciences Po
Jacques Hintzy, président de l’UNICEF France
9h30 : Introduction
Mimie Mathy, ambassadrice de l'Unicef France.
___
Tables rondes du matin modérateur : Nicolas Beytout, président du groupe les Echos.
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9h45 - TABLE RONDE 1 : "LA PRISE EN COMPTE DES DROITS DE L'ENFANT PAR LES ETATS : DE L'ELABORATION DES TEXTES A L'APPLICATION ACTUELLE DE LA CIDE".
1. Rappeler l’importance de ce texte ratifié par 193 pays, de son caractère universel et évolutif et la façon dont s’est concrétisé l’engagement des pays pour le respect des droits des enfants en vue d’améliorer leur situation.
- Rima Salah, représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies en République Centrafricaine et au Tchad, ex-directrice adjointe de l'Unicef.
- Claire Brisset, médiatrice de la Ville de Paris, ex-défenseure des enfants.
2. Pour une organisation internationale comme l’UNICEF, engagée à garantir la mise en œuvre de la CIDE dans le monde, quels ont été les changements majeurs intervenus pour recentrer les programmes d’intervention sur le terrain autour des droits de l’enfant ?
- Jean-Claude Legrand, conseiller régional en protection de l’enfance, UNICEF Genève
3. Concernant le processus de mise en œuvre et de contrôle de l’application de la CIDE, doit-on se mobiliser pour la mise en place de sanctions, lors de manquement des pays à leurs engagements ? Les sanctions possibles à travers les décisions prises par le conseil de sécurité ou par la Cour pénale internationale, intégrant des articles de la CIDE dans leurs décisions sont elles suffisantes ?
- Emmanuel Decaux, vice-président de la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme ; membre du Comité Consultatif des Droits de l'Homme de l'ONU.
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11h - TABLE RONDE 2 : "LA PRISE EN CONSIDERATION DE LA CIDE EN FRANCE PAR LES PARLEMENTAIRES, LE GOUVERNEMENT ET LE GRAND PUBLIC".
1. Présentation des résultats de l’enquête/sondage auprès des parlementaires et du grand public français sur les droits de l'enfants et la CIDE + analyse
- Brice Teinturier, directeur général adjoint de TNS Sofres.
2. La CIDE a été ratifiée par la France, mais cet outil reste très méconnu ; la CIDE n’est pas au cœur de l’action des associations et de l’action éducative et sociale. Comment favoriser l’applicabilité de la CIDE en évitant l’écueil du droit opposable ?
- Dominique Versini, défenseure des enfants
- Isabelle Debré, vice-présidente de la Commission des affaires sociales au Sénat
3. La France a été auditionnée par le Comité des experts au printemps 2009. L’Unicef ainsi que d’autres associations ont établi différents rapports dressant un état des lieux de l’application de la CIDE dans les territoires français. Quel bilan en ressort de l’application de la CIDE en France ? Quelles seront les prochaines étapes pour améliorer la situation des enfants dans la société française par rapport aux recommandations des experts ?
- Hatem Kotrane, membre du Comité des droits de l’enfant, professeur à la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis, Tunisie.
- Fabienne Quiriau, présidente de la commission Enfance en France de l’UNICEF France.
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Tables rondes de l’après-midi modérateur : Patrick Poivre d’Arvor, journaliste, ambassadeur de l'Unicef France.
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14h30 - TABLE RONDE 3 : "DE LA NECESSITE DE PRONER LA PRIMAUTE DE L'INTERET SUPERIEUR DE L'ENFANT DANS L'ELABORATION DES LOIS".
1. Cerner « l’intérêt supérieur de l’enfant » et le regard porté sur la jeunesse.
- Philippe Meirieu, pédagogue.
- Claire Neirinck, professeur de droit spécialisée en droit de l'enfance.
2. Les limites au concept de l’intérêt supérieur de l’enfant : l’enfant en conflit avec la loi ; les comportements.
- Jean-Pierre Rosenczveig, président du Tribunal pour enfants de Bobigny.
Conclusion.
- Robert Badinter, ancien ministre, ancien président du Conseil Constitutionnel et sénateur des Hauts-de-Seine.
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16h - TABLE RONDE 4 : "PARTICIPATION DES JEUNES : ENJEU POLITIQUE, ENJEUX DE SOCIETE".
1. Témoignage participation de jeunes.
- Florian Charles, Jeune ambassadeur Unicef France.
- Charline Raviscioni, membre du Conseil municipal des jeunes de St Chamond.
2. Mise en pratique et analyse d’expériences de participation.
- Myriam El Khomri, adjointe au Maire de Paris, chargée de la protection de l'enfance et de la prévention spécialisée.
- Mathieu Maraine, délégué national à la vie lycéenne, ministère de l’Éducation nationale.
- Frédérike Seidel, chargée de programmes éducation aux droits de l'enfant, section plaidoyer et éducation, partenariats et secteur privé, UNICEF Genève.
3. Ouverture et perspectives
- Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, Haut commissaire à la jeunesse.
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17h30 Clôture
- Rima Salah, représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies en République Centrafricaine et au Tchad, ex-directrice adjointe de l'Unicef.
La participation au colloque est limitée et sur invitation.
Pour tout renseignement, contacter Pascale de la Fregonniere, pdelafregonniere@unicef.fr
[edit] : mise à jour du programme le 04/10/2009
[edit] : nouvelle mise à jour du programme le 23/10/2009
dimanche 6 septembre 2009
Au bord de l'eau - Enfance et Musique
Au bord de l'eau (extraits)
envoyé par ENFANCEMUSIQUE. - Découvrez plus de vidéos créatives.
Solo de danse pour la petite enfance. Coproduction : La Libentère / Enfance et Musique - Conception et chorégraphie : Véronique His - Interprétation : Mathilde Vrignaud - Musique : Agnès Chaumié




